Poulpes je vous en supplie !

cultures en friche et dessins pesticides pour quotidien en jachère. Par Hildegarde Laszak

27 septembre 2007

Suite au dessin de la semaine dernière sur ma découverte du quad, je suis prête aujourd'hui à vous dévoiler la suite de l'histoire, et ma tentative d'assassinat passif sur Mamydouce (ndlr : la propriétaire de l'engin). En fait, juste un souci avec le point mort !

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Première étape vers (d)Angers

Fragile

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Un samdi de Septembre

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13 septembre 2007

Ma révélation

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De retour d' Angers, ou je vais aller continuer mes études pour deux ans. Le déménagement n'est pas encore terminé.
J'ai eu l'occasion de faire la bas du quad 250cm3, bien nerveux, ça a été une révélation !

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05 septembre 2007

Le ballet

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Toulon/Angers

Je pars demain matin de Toulon pour quelques jours sur Angers, afin d'y passer une commission d'équivalence pour rentrer dans leur école des Beaux Arts (en quatrième année), et si la réponse s'avère positive, un appartement.

Je ne pourrais donc pas alimenter le blog pendant ces quelques jours, mais si vous voulez absoluement que je vous raconte une histoire ou un gag, vous pouvez toujours me joindre en cas d'urgence au 06 86 47 75 ..héhé, je plaisante. Vous savez bien qu'un déménagement ne se passe jamais comme prévu et relève souvent du défi physique & moral. Mais cette épopée donnera lieu à de nouvelles histoires !

Et pour tout vous dire, j'appréhende un chouïa de laisser une région ou il pleut deux jours par an pour une région ou c'est exactement l'inverse (quand j'écris ça j'ai l'impression de passer pour une sudiste un poil chauvine...ce qui est completement faux, bien entendu). Si vous êtes du pays d'Anjou, n'hésitez pas à me laisser vos impressions sur la ville etc...! Merci d'avance et à très vite, sûrement lundi !

Posté par Hilde Laszak à 22:46 - Plastiques & tentacules - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

D'abord les choix, après le Bilan

La Chronique des Aigris

Pour ceux qui ratent tout

Par celle qui rate tout, Hilde

Le plus dur, dans la vie, c’est le choix. Ca devient même vite pesant, puisque c’est une situation récurrente : frites ou potatoes, anglais ou espagnol, Carrefour ou Leclerc, le blond musclé ou le brun rebelle ?

Moi, j’ai décidé de ne plus faire de choix, ça simplifie beaucoup la vie, si on arrive à dépasser un certain niveau ; celui de la frustration.

Pour passer un diplôme d’art, on choisit au début de l’année un sujet que l’on doit développer, une problématique intéressante qui dure un an, sur laquelle on vous juge dix minutes. J’avais choisit de parler du corps de la femme, je n’ai pas eu mon diplôme. C’est d’ailleurs à cause de ça, en partie, que la ‘Chronique…’ existe. Bref, à ce moment là, je me suis rendue compte que mes choix n’étaient pas vraiment pertinents.

Au bar, je ne choisis pas ma bière, je prends la meme que tout le monde. Pas de bol, il se trouve qu’elle est dégueu, la bière. Pour la deuxième, j’ai la faiblesse d’en choisir une autre, au comptoir. Je la paie, je reviens à ma table, et je me rends compte que ma bière, je l’ai payé deux fois. Ca fout les glande, surtout pour une bière, surtout pour une bière de 33cl à quatre euros. Pour ce prix j’en avais douze. Ca a été mon dernier choix, j’ai dit STOP à toute décision pour éviter toute déception.

Les avantages, c’est que vous ne dites jamais ‘non’, puisque vous êtes d’accord avec tout. Vous doublez le nombre de vos amis, jusqu’à ce qu’ils s’aperçoivent que vous vous apparentez au légume au niveau de la personnalité. Là, il n’y a plus personne, et vous manquez tellement de volonté que c’est le chien qui vous promène. Oui, parce que le chien est toujours là, et lui non plus ne voit pas très loin et ses choix se limitent à « lit ou canapé ? ».

Autre facette intéressante du  non-choix,  votre vie sexuelle, surtout si vous êtes une fille,  pourrait s’apparenter à celle de Catherine M., en moins glauque. Vous vous vantez d’avoir des nuits trépidantes à vos amis manutentionnaires,  sauf que comme vous ne choisissez pas avec qui vous couchez, ils vous prennent pour une fille ‘Kleenex’, ou pire,  une pute en promo. Quand vous vous apercevrez que vous avez couché avec la moitié de vos amis proches, arrêtez vous, sinon ça devient de l’aide humanitaire.

Vu que vous ne choisissez plus rien, votre réputation vous précède, celle de chaude, d’abord, et ensuite de rebelle pure souche, vous passer pour un punk en retard de vingt ans, tous les déchets de la rue se presse chez vous…Mais meme eux se rendent compte à un moment qu’au lieu d’un punk pur sang, vous êtes amorphe et fainéant, ils s’en vont, et choisissent de boire ou de faire la manche.

Quand ce degrés là d’indécision est atteint, quand le chien se démmerde pour sortir sans vous,  quand vous vivez parmi vos poubelles et regardez Arthur sans pouvoir choisir une boite, même pour de faux, moi je ne peux plus rien pour vous, alors appelez Evelyne Thomas.

La Chronique des Aigris

Pour ceux qui ratent tout

Par celle qui rate tout

Je sens bientôt l’odeur de crème solaire des peaux rouges qui gémissent, j’entends presque le grain de sable qui roule avec ses sept milliards de copains entre l’orteil et la tong. Et moi, ces moments de fin d’année scolaire, ça me donne envie de faire le point avant de partir en vacances. Cela dit, on ne se rend pas toujours compte que l’étudiant est l’humain qui part le moins souvent en vacances, puisqu’il travaille, pour payer sa rentrée, avec la paie au noir (à croire que meme les feuilles de paie bronzent) d’un patron esclavagiste. Mais zut, la commémoration de l’esclavage, c’est en Mai. En été, exploite ce qu’il te plait.

Donc, c’est l’heure des bilans, comme un regard nostalgique sur ce qui n’est pas encore finit, à dire adieu aux copains qui s’en vont, à leur faire croire qu’ils nous manqueront, alors que niet, le tout sur un tube pop-punk-rock d’adolescents californiens, qui eux, se reverront sûrement, dans leur villa à Malibu, snifferont toute la nuit, danserons tout l’été, mouront d’une OD. Ah, l’ingratitude de la jeunesse insouciante.

Depuis que je suis seule, je ne l’ai jamais autant peu été. Depuis que mon histoire sérieuse s’est terminée, j’ai plein d’amis, plein de temps, plein d’histoires. Je me suis souvent réveillée au côté d’un homme mais rarement le meme. Une amie m’a dit ‘d’abord tu couches, après tu dis bonjour.’ Je n’ai pas compris si c’était une question ou un conseil, dans tous les cas ça marche. J’ai eu une vie sexuelle plus remplie que certains couples, et sans les embarras du quotidien. J’ai rencontré des mecs supers avec qui après on a échangés de la musique. D’autres à qui j’ai pris la tête (mais pas seulement), et d’autres encore qui m’ont pris la tête. Oui, parce que quand on décide de passer la nuit avec quelqu’un, ce sont bien sûr les critères physiques qui priment, je m’en fiche de savoir qu’il est très gentil, très cultivé, très attachant. Ah oui, très riche ? Alors par un phénomène de société inexpliqué il se trouve que les très beaux sont rarement intelligents et gentils (et riches). Je me suis vu discuter à quatre heures du matin avec un presque inconnu de drogues (les chimiques ou les naturelles ?) de peine de prison (Jojo va-t-il rentrer pour cinq ou six mois ?).

Mais là, j’en ai rencontré un normal. Un mec pas mal du tout, gentil, loin d’être bête, avec un métier (un vrai, pas en c.d.i chez ManPower) et un amant en béton. Tellement normal qu’au début j’ai pris peur. Mais avec de telles capacités, moi,  je m’amourache, je m’attache à un homme stable, moi qui croyais être reléguée aux cas sociaux et aux hommes en souffrance. Sauf que l’homme en question, il vient de m’annoncer qu’il part faire de l’humanitaire six mois au Népal, que c’est un voyage nécessaire pour lui pour faire le point. Et soudain, j’ai l’impression d’être prisonnière du destin.

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Barbecue contemporain

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Pour ceux qui ratent tout

Par celle qui rate tout

Les grandes envolées patriotiques n’existent qu’aux Etat Unis, pays particulier s’il en est. Et la Coupe du Monde de football, une fois tout les seize ans, c’est maigre pour soixante millions de personnes. Alors dans ces vingt dernières fabuleuses années qui ont laissé, entre autre, du pétrole sur les plages, le sida et des valeurs familiales en miettes, les gens se sont mis à construire leur propre famille, une qu’on choisit, bien que pas toujours. Des ethnies morales, souvent codifiée par une esthétique (parfois douteuse il est vrai). Sans compter les branches adjacentes, les sous catégories, celles qui se recoupent…Un peu comme les allergies croisées ; un kiwi et un citron, ça fonctionne, mais le même kiwi avec une banane, et voilà que ça gonfle.

Et les pays d’Europe, qui essayent aujourd’hui de construire une patriotisme, « une identité nationale », pour reprendre une expression qui a ralliée des foules, portent en eux plusieurs ethnies, et par là je ne parle pas d’une couleur de peau. Les avancées (là encore, le mot n’est-il pas obsolète ?) économiques  ont crée des catégories sociales qui se mélangent difficilement entre elles, et la mondialisation (des cultures) a fait découvrir des modes de vie, des traditions que nous avons adapté à notre milieu. C’est comme ça que certaines personnes se sentent profondément bouddhiste, avec leur tapis de yoga Décathlon, et vont sereinement (cqfd) aller voter pour un parti d’extrême droite, puisque la mixité c’est bien, mais surtout dans les salades d’été.

Certains chercheurs ont parlé dernièrement d’une ‘unité des peuples’, entendez que les ethnies ont eu les mêmes pratiques sociales (masques, dieu-x, profane/sacré, drogues…), la même évolution quelle que soit les régions du monde qui ont contextualisés (oulà, un mot compliqué, gardez votre sang-froid) leurs traditions.

Cela dit, quand je me retourne pour regarder l’histoire du XX° siècle, le terme d’‘unité des peuples’ me semble obsolète ; il s’agirait plutôt d’une unité des milices.

Manger cinq fruits et légumes par jour, nous recommande la Santé publique, mais Madame, j’avale déjà les couleuvres de l’Etat, faudrait pas non plus me prendre pour une pêche.

Pendant une certaine crise alimentaire, ou les vaches au lieu de regarder les trains montaient dedans (le devoir de mémoire, hein), s’est doucement effacé des consciences pour laisser naitre l’année d’après une mode frénétique sur tout les objets ‘vaches’. Du cendrier au porte savon en passant par les rideaux et les chaussures, le marketing s’est lancé au secours du pauvre animal qui causait bien des problèmes à nos tendres agriculteurs. Comme un message subliminal pour survivre au quotidien, les ‘peaux de vaches’ nous ont ramené à nos racines d’éleveurs -cueilleurs, à des douceurs champêtres. Il me semble pourtant qu’un abattoir de bovin n’a rien de buccolique.

Toutes ces configurations sociales, c’est un peu comme une vinaigrette, huile ou mayo, allégée ou non, poivrée ou aux herbes…Et toujours pour celui qui est en bout de table, le même problème ; il n’y a plus que du vinaigre, et la salade, ça lui refile des ballonnements.

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04 septembre 2007

dans_la_casserole

Posté par Hilde Laszak à 11:31 - Léopoldine - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Ordinator I, ou la vengeance du clavier

Bon voilà toutes mes excuses pour ces deux derniers jours peu productifs mais j'ai été faire la grosse fête ce week end (oui je vous offre au passages quelques bribes de ma trépidente existence) et ce soir je fais des dessins et voilà que l'ordinateur (ou plutot ordinator) refuse d'emmener mes images sur Poulpes!...

Après avoir pensé à un complot politique d'envergure mondiale, il semblerait simplement que l'informatique déploit tous ses talents pour m'enerver, et le mystère restera entier pour ce soir, je m'occuperai de tout ça demain matin, avec sûrment une Chronique des Aigris inédite (waouh!) au passage.

Allez, bonne nuit les web-insomniaques, moi je rends mon crayon ! 

Posté par Hilde Laszak à 01:22 - Léopoldine - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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