25 octobre 2007
Je voudrai remercier mon producteur et...
...Et aussi ma mère qui m'a donné la vie (tu vois, Maman je pense aussi à toi), et à tous ceux qui passent sur Poulpes et y laisse des commentaires pour la plupart encourageants !
Pour les "Léopoldine" qui paraissent illisibles, il est vrai qu''un Samedi de Septembre" a connu un souci de transfert qui m'échappe encore. Pour les autres, il suffit de cliquer dessus, et recliquer encore (quelle pédagogue).
Incorporer des fichiers médias (animations, vidéos, montages sonores...) est en voie de refléxion également.
Réunir tous les "Léopoldine" dans un album bd sur Lulu.com (site d'édition à l'unité) est également en projet (surtout à titre personnel et destinés aux proches puisqu'un album reviendrai à 14€).
Voilà les dernières nouvelles, à très vite sur Poulpes! et merci !
23 octobre 2007
J'aime beaucoup ses deux dessins, parce qu'ils sont réalisés de manière 'téléphonée', c'est à dire sans y penser, en faisant autre chose. Et le sujet qu'ils abordent, et leurs traits un peu fragiles, souvent maladroit, leur donne une sincérité qui me touche ; je considère que c'est dans ce genre de moment que le dessin, avec ses défauts, se construit une identité qui lui est propre, ainsi qu'une histoire...
22 octobre 2007
Pour les Beaux Arts je travaille toujours dans la continuité de l'année dernière, dévoiler l'intime pour qu'ils (les regardeurs) s'y reconnaissent ou dévellopper le champs lexical d'une poésie au travers du dessin...pfffiou.
Depuis l'arrivée à Angers, j'utilise toujours l'imagerie du coeur pour aborder des sujets comme l'absence, le changement, et le manque. A suivre!
J'y pense et puis j'oublie
c'est beau la vie pour les grands surtout !
(Comment garder la frite avec un peu de gelée de porc et quelques colorants...)
18 octobre 2007
Hop, voilà les nouveaux livres d’Octobre, à lire près d’une cheminée ou d’un radiateur pour les plus modernes d’entre nous.
Le premier est un livre documentaire, qui existe en complémentarité d’un film, « We feed the World », écrit et réalisé par deux journalistes, Erwin Wagenhofer et Max Annas. Le livre s’appelle « Le marché de la faim » aux éditions Actes Sud. Comme c’est une sortie récente (2005 pour le film et 2007 pour le livre) le prix reste un peu élevé, 20€.
Le bouquin nous propose une vision globale des systèmes d’alimentation mondiaux, principalement agricoles. Une écriture forcément engagée pour une problème qui ne peut pas laisser indifférent, sans tomber dans une dénonciation des scandales (vaches folle, poulets grippés, saumons dépressifs…) mais plutôt dans l’esprit d’une prise de conscience nécessaire, comme un constat de l’idiotie humaine ou le mot profit à supplanté tous les autres.
L’explication et les exemples sur les OGM (organismes génétiquement modifiés) reste, à mes yeux, la plus intéressante, la plus incroyable aussi, au sens péjoratif bien sûr.
Extrait :
« En 1997, la firme texane Rice-Tec a ainsi prétendu avoir inventé le riz basmati, et voulut faire protéger sa découverte par l’Office des brevets des Etats-Unis. Cette demande ayant été acceptée, les cultivateurs de riz indiens et pakistanais étaient sur le point de se changer en hors-la-loi la prochaine fois qu’ils sèmeraient leur riz basmati. […] Le gouvernement indien (est) intervenu, et sous les yeux de l’opinion internationale, un tribunal américain a finalement annulé ce brevet. […] Monsanto (ndlr, une des deux société productrice mondiale de semences OGM càd stériles) et ses filiales ont déjà déposé plus de mille brevets. »
Le second livre traite d’un sujet plus léger, mais non moins inintéressant, et analyse la musique rock au travers d’icônes comme les Sex Pistols, les Doors, ou encore Patti Smith pour aborder des sujets aussi variés que le féminisme, la religion, la sociologie, l’industrie culturelle…avec des extraits traduits. Un indispensable pour intellectualiser et confirmer sa passion pour un mouvement musical jamais égalé.
D’un prix raisonnable (8€), le livre de Dan Graham ( !) s’intitule « Rock/music, Textes » (2002), aux Presses du Réel, dans la collection ‘Document sur l’art’. Pour tous ceux qui ont six cordes électrisées dans le cerveau.
Extrait :
« Si le punk fait uniquement de la propagande, le système répond par la censure car le libéralisme des médias juge que la propagande est une forme de totalitarisme (qu’elle soit de droite ou de gauche). A l’inverse, la position des libéraux est d’affirmer que toutes les classes et toutes les opinions ont le même droit de représentation et d’expression. […] L’art et la représentation politique sont liés par une perspective médiatique. De la meme manière que le libre échange économique créé la notion politique de liberté d’expression, cette philosophie devient, dans le domaine de l’art, une notion de liberté d’expression du seul point de vue de l’artiste.
‘Emeute blanche / Les noirs ont beaucoup de problèmes/ Mais ça ne les déranges pas de balancer une brique/ Mais les blancs vont trop à l’école/ Ou on leur apprend à être crétin/ Alors on est satisfait, on est pas fâché/ on lit des journaux on porte des pantoufles/ Emeute blanche, Emeute blanche/ Je veux me bagarrer/ Emeute blanche/ Et je me bagarre tout seul ‘
extrait de White Riot, The Clash
Et je ne peux pas publier cette page sans vous conseiller un superbe film, ‘Le Cauchemar de Darwin’, d’Hubert Sauper, qui a reçu de nombreux prix (meilleur film documentaire Européen 2004, Prix Europa Cinémas Festival International de Venise 2004, Grand prix festival Premiers Plans à Angers 2004). Ou comment le berceau de l’humanité est devenu le lieu du pire de la mondialisation.
08 octobre 2007
Plates excuses !
Plates excuse pour plat pays, me voilà installée à Angers (avant c'était Toulon) avec enfin une connexion internet qui va me permettre de remplir à nouveau Poulpes ! pour satisfaire j'espère vos attentes etc etc.










