Poulpes je vous en supplie !

cultures en friche et dessins pesticides pour quotidien en jachère. Par Hildegarde Laszak

26 novembre 2007

bonjour faiblesses & l'esthétique du froid

bonjour_tristesse

Esthétique du froid

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Posté par Hilde Laszak à 14:51 - Semis de croquis - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

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A SUIVRE ...

Mais pourquoi Léopoldine prend t'elle cet air ravi ? Que cache cette rencontre ? Quel tournure va prendre cette histoire ?...Léopoldine serait elle en train de basculer vers une vie de débauche ?...
La réponse TRES vite sur Poulpes!

Posté par Hilde Laszak à 14:45 - Léopoldine - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Ver Vers Vaire Verre Vert

La Chronique des Aigris

Pour ceux qui ratent tout

Par celle qui rate tout

Il semblerai qu’en ce moment le vert soit à la mode. Apres une propagande ou Castorama et Maison Magazine s’étaient alliés pour nous faire repeindre notre maison en vert et rose parce que c’était joli, voilà que le vert envahit le reste de notre vie.

Le vert, c’est, ne l’oublions pas, un parti politique qui soulève une question essentielle : peut on diriger un pays  en étant associé à la SPA ? Evidemment non, il vaut mieux être associé à Areva (ndlr : constructeur de centrales nucléaires) comme le petit Nicolas. Dans un pays ou la gauche semble être une espèce en voie de disparition, on n’a jamais connu autant de gens écolos (envoyez vos dons au PS, pour que nos enfants ai la chance de le connaître).

Même l’état s’y met et nous bombarde de messages bienveillants, ‘manger-bouger’, ‘au moins cinq fruits et légumes par jour’… Je ne sais pas vous, mais moi, quand je me retrouve devant ma tomate espagnole et l’oignon brésilien, avec mon couteau chinois sur ma planche à découper suédoise, je me sens désuète face à des légumes (et des objets) qui ont plus voyagé que moi. La mondialisation du légume me fait frissonner, mais le légume français, lui, me fait pleurer. A 1,50€ la tomate, je mange meme la branche.

Voilà que le vert arrive comme la couleur qui serait la solution à cinquante ans de dérives productives, le petit grain de sable écolo qui a la cote auprès de la populasse, le petit grain sable vite englué par le pétrole des grosses industries, pas en retard pour comprendre que le vert, aujourd’hui, ça fait vendre.

Dans un magasin l’autre soir, j’ai vu une jolie jeune fille bourgeoise (ce n’est pas un préjugé, quand on s’habille MaxMara, on peut se prétendre bourgeois) avec ses petites cartes de crédit acheter à Pluriprix un produit pour le sol. Le produit avait sa grosse étiquette verte ‘Pluriprix Nature’, et pour trois euros et quelques, garantissait être « à base d’extraits d’essence de plante », écrit en gros. Comme en fait tout les autres produits pour le sol. Sauf que sa belle étiquette verte, et la mise en avant d’une banalité lui permettait de se faire vendre deux fois le prix d’un autre produit dit ‘classique’ et de satisfaire la conscience de la jolie jeune fille bourgeoise, qui en remuant son balais brosse se sentira concernée par l’avenir de la planète.

L’environnement est devenu, au-delà d’une cause réellement urgente, un produit marketing comme un autre. Comme la mode n’épargne personne, je tente une reconversion végétarienne, et à force de concentration, je pourrai presque dire que le tofu est un aliment délicieux. Sauf que mon tofu, nécessairement bio, c’est ni plus ni moins du soja en boule dans un paquet plastique.

Laissez moi vous racontez la petite histoire du soja, la petite graine spermatozoïdaire qui monte. Après la crise la vache folle dans les années 90, les agriculteurs français (et plus largement Européens) se sont retournés vers le soja pour son prix peu élevé. Sauf que les productions du légume n’étaient pas assez importantes pour l’élevage français, on a du trouver de nouvelles superficies pour cultiver, et parallèlement développer un soja plus costaud qui pousserait là ou on l’installerai. Et il y a un endroit dans le monde ou on travaille pour pas cher et ou c’est pas la place qui manque : l’Amazonie. Sans sombrer dans l’écologisme primaire, chaque jour la plus grande foret du monde est déboisée pour cultiver en masse un soja génétiquement modifié pour nos gentils bovins, et un soja ‘bio’ pour nos bouffeurs de graines.

Le tsunami vert  est servi à toute heure, dans un schéma manichéen presque vomitif.  La petite famille moyenne va acheter un joli salon de jardin en bois au lieu de partir en vacances, et voilà qu’on les montre du doigt comme des destructeurs de la forêt brésilienne. Pareil pour le quatre quatre acheté à crédit sur vingt ans, aaah les pollueurs ! Et celui qui n’éteint pas la lumière en sortant de la pièce sera bientôt pendu sur la place publique, avec CRS et tout le toutim. Ceux qui n’ont pas les moyens d’acheter bio mangent des légumes élevés au napalm, et on les accusent de ne pas se préoccuper de la planète. 

A petit président grandes ambitions, le voilà presque adulé par les écologistes lors du fameux grenelle. Mais qu’est ce qu’un grenelle ? Dans mon Larousse du début du siècle (2003), le mot n’existe pas, et quand je cherche sur Encarta, on me sort un article sur Mai 68. Le hasard fait bien les choses.

Alors oui, la cause environnementale est devenue aujourd’hui quelque chose de nécessaire, mais son appropriation par les mêmes qui ont majoritairement tout salopé (à savoir les industries agro-alimentaires couplée à des gouvernements peu regardant) à l’échelle mondiale, et qui tente de me faire culpabiliser quand je ne trie pas mes déchets (ouah c’est mal), ça me fait doucement rire. Demain, je prévois d’ailleurs une action coup d’éclat ; je vais jeter un paquet de tabac vide dans un champ plein de pâquerettes.

Mais n’oublions pas tout de même le plus important : le vert dans une pièce donne mauvaise mine.

Posté par Hilde Laszak à 14:40 - La Chronique des Aigris - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

19 novembre 2007

Ainsi Son son Son les petites marionnettes

Un site à voir sans détour possible, mais avec un peu de temps devant soi, arteradio.com, le site radio de la chaine.
Dédié bien évidemment au son, arte radio laisse place à des documentaires sonores, à de petites fictions et des créations, aussi (voir plus) pertinentes  que beaucoup d'oeuvres graphiques.

Une façon de voir ses oreilles différement, de laisser un peu se reconstruire notre imaginaire, trop souvent malmené à coup de pub sur-sonorisées aux airs pot de colle...

La petite séléction :  Pour ceux qui aime bien rouler, "Shit Dub", et pour esquisser un sourire, 'Météo Marine', pour se reconnaitre, 'Chansons Yaourts'.

Posté par Hilde Laszak à 14:57 - Cultures en Friche - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

l'engagement ment ?

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Posté par Hilde Laszak à 14:34 - Léopoldine - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

07 novembre 2007

Un monde de douceurs dans un rêve de brutes.

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Tartine & Chocolat...

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stupeurs_et

"Carottes et Crustacés""

pu_rile_et_mousseux_un

pu_rile_et_mousseux_deux

Posté par Hilde Laszak à 10:32 - Léopoldine - Commentaires [11] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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