21 avril 2008
"des ecchimoses de soleil "
Je prépare en ce moment un conte intitulé "la Nuit" qui dépasse les seize pages pour le moment (un exploit à mon niveau).
Il se trouve que je suis aussi en vacances à Toulon, donc loin de mon bureau chaleureux et mes crayons magiques ; pardon de ne rien publier depuis un moment, la semaine prochaine sera la bonne !
A très vite (et du soleil pour tous)
24 mars 2008
Serre-moi (un verre)

(Serre-moi)
les garçons s'endorment souvent sur mon canapé
j'essaie tout le temps de me recoiffer
mais les gémissements sont toujours les mêmes
(alors autant ouvrir la bouteille)
parce que les larmes effacent juste le rimel
et le frissonement du souvenir, je crois que
les garçons se réveillent souvent dans le lit
19 février 2008
Ma déclaration d'amour 2007
Je suis tellement nostalgique de tout ce que j'ai laissé à Toulon, vous ne pouvez pas imaginer. Heureusement, mon ami et accessoirement talentueux photographe, Nicolas Bril, tient à jour son blog "d'images" et quelques unes sont merveilleuses, parce qu'en décor, on y voit les Beaux Arts, le parking ou nous avons fini nombres de nos soirées (et de nos bouteilles), des amis, du soleil, des ruelles tellement belles parce qu'elles pleurent leurs histoires...Avec un son rock en fond, ça passe encore mieux...
Promotion Rhums & Théières
Bon j'ai menti, tout n'est pas nul à Angers, la preuve, je vais même faire un peu de pub pour un sympathique bar, avec de chouettes boissons, de chouettes serveurs (Luc & Guillaume), de chouettes clients...
l'Art's Café
Si vous passez à Angers (poils au nez), prévenez moi on ira y boire un verre (ou deux) !
Et hop, au passage, un petit flyers que je vais tenter d'imprimer en masse pour me faire un peu de pub dans le Maine&Loire. Y'a pas de mal à se faire du bien, paraît-il.
10 février 2008
Les Beaux Arts d'Angers (poil au nez)
J'ai trouvé sur le Web un gentilhomme qui a décidé de prendre toute l'école des Beaux Arts d'Angers (si on ne le sait pas on ne le sait plus) en photo. Voilà le lien, si ça vous tente de voir l'endroit ou j'use mes neurones, ou j'écrase mes cigarettes, ou je promène mon chien, et accessoirement, ou je fais mes études.
C'est là qu'il faut aller se ballader !
15 janvier 2008
Sois forte ma fille
30 août 2007
Merci !
A propos de "La Chronique des Aigris", certains de vos commentaires me font dire qu'une explication rapide éclairerait peut-être...
[je pense notemment au commentaire de Nempeli]
Je suis parti de deux constats ; comme l'a dit Desproges, "on peut rire de tout mais pas avec tout le monde", et comme l'a dit Boltanski, 'pour parler à tous, il faut parler de soi'. Comprenez que pour toucher les gens dans leur propre histoire, leur propre quotidien, il faut se baser sur le sien. Même si la forme change, que l'on soit pitt bull ou caniche, le fond reste le même, ils mangent tous les deux des croquettes. Les désillusions d'une vie, à des échelles différentes, sont le lot de tous.
Avec "La Chronique des Aigris", j'essaie sur le ton d'une amertume exagérée et du second degré de faire partager les différents rôles que nous enfilons chaque jour (enfant, parent, ami, amoureux, employé...)tout en gardant ce qui fait notre individualité.
Se construire et devenir un adulte, c'est faire ses preuves en permanence, dans une société occidentale acide que l'on a connu plus douce ( à certains égards).
Les dessins de 'Léopoldine' se basent sur la même construction mais avec un autre médium.
Et je vous remercier de vos commentaires, encourageants ou constructifs, parfois les deux, bref je ne trouve plus mes mots, alors merci !
26 août 2007
La Chronique des Aigris
La Chronique des Aigris
Pour ceux qui ratent tout
Par celle qui rate tout
J’adore la bière. J’aime moins le ventre mou qu’elle me laisse gentiment. J’aime les brownies, passionnément. Moins les capitons vengeurs qui se collent sur mes cuisses. Et ça, Papy Brossard, il prévient personne sur son joli paquet que son chocolat ogm il va foutre mon été en l’air. Par contre j’aime bien mes mains et mes poignets, même si je les trouve un peu trop grands pour appartenir à une fille. Cela dit, j’ai rarement vu quelqu’un draguer avec ses poignets. C’est peut être une idée à développer, d’ailleurs. Mais je déteste mes bras. Ils sont trop épais. Mais j’ai découvert ma famille il y a peu, et je mets ce souci esthétique sur le compte de l’hérédité. Il faut bien qu’elle serve à quelque chose, cette famille.
J’aime bien mes pieds, pour leur côté pratique, avec eux, je vais à peu près ou je veux, sauf quand je tombe. En plus, l’été, ils sont bronzés, et comme c’est l’unique chose qui bronze chez moi, ça impose le respect. Je hais mes cheveux, qui sont lisses, et même plus. Mais pas un lisse asiatique, qui leur donne un beau tomber (d’ailleurs, elle est ridicule cette expression de ‘beau tomber’), c’est un lisse plat et fade. Ils commencent à être coiffables à shampooing plus cinq jours. Au sixième, il faut déjà les relaver, sinon ils sont gras. Je n’aime pas mes fesses, non plus, mais comme je ne les vois pas, j’ai tendance à les oublier, et ça nous arrange toutes les deux, mes fesses et moi. Je complexe sur mes oreilles depuis qu’un ami a dit, pour me situer sur une photo « elle est là, entre les deux oreilles ». Avec le recul je me dit qu’on était peut être pas si amis que ça.
J’adore toutes les cicatrices sur mes genoux, ça témoigne de ma jeunesse insurgée (surtout contre mon vélo). Il y a aussi les bleus sur mes tibias, à force de regarder en l’air. Ca irai pour les jambes, mais j’ai compris vers seize ans que les bleus, les croûtes et autres fiertés masculines, ben, elles sont masculines. J’aime mieux mon sourire depuis qu’un pote (qui risque de devenir un ami) m’a dit que mes sourires démystifiaient le monde. Je ne comprends pas vraiment, mais la phrase est jolie, alors j’adhère pleinement. J’aime bien ma bouche, parce qu’elle pratique ; avec je peux chouiner, rire, parler et si tout ce passe bien, faire un bisou. En espérant que la victime de mes bisous n’a pas eu le temps de remarquer tout ce foutoir esthétique…
22 août 2007
Paroles, paroles, paroleees
Voilà quelques paroles de chansons de mon cru, au moins aussi efficace qu'un 'Allumez le Feu', au moins au niveau littéraire, en espérant bientot pouvoir vous proposer la version audio, voire vidéo, si vous êtes gentils...
Y parait que tes yeux
C’est le reflet de ton âme
J’sais pas j’vois pas bien
J’ai les miens plein d’larmes
J’t’entends juste dire que dès fois
Y’a des histoires qui sont pas viables
R :
Mais t’es parti ou chéri
Sans dire au revoir ni merci
Comme une histoire promotionnelle
De notre amour mal fagoté
A croire que pour nous rien d’éternel
C’est juste un sentiment soldé
Il va falloir se résoudre à croire
Que c’est factice les belles histoires
Que si on s’engueule pour une lessive
C’en sera finit des poses lascives
De ton passé trop chargé
De mes histoires de cul ringard
Impossible de communiquer
Sans qu’y ‘en ai un qui vide l’armoire
R
Mais si je suis la femme de ta vie
Et que toi t’es le mec de la mienne
J’vois vraiment pas ou est le problème
T’es pas obligé d’me dire oui
Mais tu crains peut être de t’engager
Et en meme temps de comprendre
Que meme si ce soir tu m’as jeté
J’passerai toute ma vie à t’attendre
R
Allez, deux autres pour la route ;)
R : Avec tes paroles pleines d’élégances Tes grands sourires tes manigances Moi j’me suis accrochée Comme une moule à un rocher Quand tu m’as dit J’préfère les huîtres C’est plus sexy elles sont plus fines et plus jolies J’étais iodée j’étais fermée Obligation d’lacher le rocher R Tes envolées tes gentillesses Tu peux te les coller aux fesses A ton mollusque sans cellule Qu’elle profite bien de toi rocher Parce qu’à Noël ça sera finit Les fruits de mer seront maudits R Et toi amer, tu s’ras puni J’aurai la frite et le cornet Et toi rocher et toi rocher Y t’restera que l’encornet Collé sur toi pauvre rocher J’ai mis de l’amour dans une cuiller A faire chauffer J’ai mis de la tendresse dans mes veines A faire bruler Entre elle et moi le pacte est clair J’ai jamais promis d’arrêter De m’foutre en l’air De m’foutre en l’air Expliquez moi comment sourire Sans trop souffrir Expliquez moi comment rêver Sans être à lier Expliquez moi comment mourir Expliquez moi comment mourir Cette chanson là elle est pour lui Lui qui aime rire Mais qui veut partir Lui qui aime la vie Mais qui veut s’enfuir Lui qui s’croit seul et sans avenir R J’ai mis de la tendresse dans mes veines A me brûler J’ai mis de la tendresse dans mes veines A en crever
18 août 2007
Aux angles de ses lèvres Les sutures du quotidien Aux extrémités de ses mains Les douleurs de ces chagrins Jusqu’à nous perdre
Encore…
Explique moi sans fuir
Parle moi sans rougir
Souris moi sans vaciller
Mais dis moi, dis moi
Pourquoi les gestes pastels
Les paroles écarlates,
Les sourires bleu ciel
Et les amours fiévreuses,
Si pour finir tout est si terne
Si pour finir tout effacer





